La protection de l’environnement : le défi de la communauté internationales.
La convention de 1991 interdit la chasse en mer. En 70, on a des
recherches sur les mécanismes régissant notre milieu.
On
réalise qu’il faut mener des politiques de protection de
l’environnement.
La déclaration de Stockholm de 1972 est
suivie par la convention de l’UNESCO sur la protection du patrimoine
mondial culturel et naturel du 16 novembre 1972, convention qui sera à
la base de la charte mondiale de la nature du 28 octobre 1982 puis
enfin de l’agenda 21 approuvé le 26 juin 1992 lors du de la Terre de
Rio de Janeiro.
Par ces actes émerge un droit de l’environnement qui est à caractère déclaratoire, c'est à dire qu’il y a une profusion de textes mais rarement appliqués et parfois difficilement applicables et un droit au contenu imprécis.
En effet, l’interprétation des règles se fonde sur un
principe indéterminé et flou : le principe de précaution.
Autrement dit, c’est un droit mou car il manque une
réelle volonté politique à appliquer ce droit et aussi par
un manque de moyen mis à disposition des organes
internationaux d’exécutions.
La notion de développement durable veut concilier économie
et écologie afin de pouvoir satisfaire les besoins actuels
et ceux des générations futures.
Il faut considérer le
présent concret sans négliger l’avenir abstrait.
C’est
un principe d’équité intergénérationnel.
on trouve une application de ce concept de développement
durable dans l’indicateur de développement humain (IDH)
élaboré en 1990 par le programme des nations unies.
Cet IDH mesure le niveau de vie des populations à
partir de critères non seulement quantitatifs (PIB/habitant)
mais aussi qualitatifs (bien être, qualité de vie,
éducation).
Il tient compte de l’espérance de vie à la
naissance ou du taux d’alphabétisation et varie d’une
échelle de 0 à 1.
L’IDH peut être combiné à d’autres indices tels l’indice de
participation des femmes (IPF) ou encore celui de
l’inégalité potentielle entre les sexes (ISDH).
La question environnementale devient centrale dans les
relations internationales. La suffisance alimentaire et
respect de l’environnement débouche sur le protocole de
Kyoto qui est entré en vigueur en 2005 : il a pour but de
renforcer la lutte contre les gaz à effet de serre (GES) qui
provoquent une lésion de la couche protectrice qu’est la
couche d’ozone.
L’environnement est un domaine où le militantisme manifeste
: les partis écologistes font pressions sur les politiques.
Depuis mars 2005, la France a inscrit la charte de
l’environnement dans le préambule de la Constitution.
L’environnement est un droit de l’homme.
Dans la plupart des Etats, il y a des partis écologistes
qui sont des partis politiques qui participent aux
gouvernements.
Ceci démontre que l’Etat demeure le
cadre indépassable de l’action politique.
On peut
dire que la diffusion des idées écologistes a une
traduction institutionnelle notamment avec l’idée des
ministère de l’environnement, ce qui n’était pas le cas
avant.
Les débats sur l’environnement font resurgir les
antagonismes nord/sud.
On relève en effet que la
globalisation écologique est perçue par les pays en voie
de développement comme une ingérence dans les affaires
intérieures.
Ces PVD dénient aux pays riches, grands
pollueurs de l’écosystème, le droit de
mettre en place des règles préjudiciables pour leur
économie qui est leur seule arme de lutte contre la
pauvreté endémique.
Les pays du nord sont davantage tentés par l’exportation
de leurs déchets que de leur retraitement.
C’est le problème du sud, poubelle des pays
industrialisés.
Les problèmes écologiques deviennent
sensibles avec l’accroissement démographique de la planète
: on a le problème de l’eau.
Malgré les progrès incontestables de la médecine, on un
certain doute vis-à-vis de cette science.
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